Le vert de ma patrie
Ma patrie a l’air vert d’un malade…
Mais dire ça serait une pantalonnade,
Car, plus qu’une maladie telle quelle,
C’est la vie qui s’empare d’elle.
Il me semble verdissant,
En tant que vert l’espoir,
Voir des nains et des géants
Aimer les verts avec prudence.
Parmi les divers verts nuancés,
Il est mon cœur, mon corps, mon âme,
Tandis que la cruelle réalité
Veut les tourner d’un gris infâme.
Bien qu’on aime se mettre au vert
Dès janvier jusqu’à Pâques,
Il faut les défendre d’un teint vert
Quand, sans pitié, on les attaque.
OSCARED
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